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(26/11 09:54)
Je vous laisse qques jours la garde de mon blog,je pars demain et je pense être de retour le 14 décembre et je lirai avec plaisir à mon retour tous vos messages. bisoussssssssss à bientôt

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ALBI (Tarn)
13/11/2008 17:46
ALBI : Une ville, Une Cathédrale, Un Musée
Albi, la belle Cathare, Symbolise l’hérésie au point de lui donner son nom.
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ALBI : Une ville, Une Cathédrale, Un Musée
Albi, la belle Cathare, Symbolise l’hérésie au point de lui donner son nom.

Pont vieux, Cathédrale Ste Cécile, Palais de la Berbie

Pont Vieux, Pont Neuf à l’arrière

Maison Enjalbert

Maison vieil Alby, restaurée

Petite place

A l’ombre du clocher

….. Ville d’art…..!

Jardins du Palais de la Berbie

Un îlot calme

Tarn et ses deux ponts

Le Vigan

Le jardin public et son kiosque

Cathédrale Ste Cécile : Durée construction: 200 ans, de 1282 à 1480. Longueur:113 Largeur : 35 m Hauteur : 40 m Clocher : 78 m
La plus grande cathédrale peinte d’Europe, grâce aux peintures Renaissance de la voûte (1509-1513) Le plus grand édifice en briques. Au cours des siècles, ce gigantesque vaisseau s’est enrichi de : La porte Dominique de Florence (1392), du clocher tour (1492) et du baldaquin de la porte d’entrée (1515-1540

Le Clocher tour

Buffet d’orgues XVIIIème siècle, Largeur:16,40 m Hauteur: 15, 30 m. Jugement dernier, peint sur les briques, le Ciel, la Terre et l’Enfer et les affres des 7 péchés capitaux.

Un des plus beaux jubés de France

L’ensemble épiscopal et les gabarres sur le Tarn

20 Musée de Toulouse-Lautrec, installé dans le Palais de la Berbie

Jean-François de Galaup, comte de La Pérouse est né en 1741 à Albi. Né au château du Gô sur une terre tarnaise déjà riche en marins. C'est un navigateur et explorateur français. Il entre dans la marine en 1756. Il participe à plusieurs campagnes contre les Anglais. Il s'illustre notamment en 1782 en attaquant et en détruisant les établissements anglais de la baie d'Hudson. La Pérouse est chargé en 1785 par le roi Louis XVI d'un voyage de découverte autour du monde ; il part donc de Brest le 1er août 1785 avec les frégates La Boussole et l'Astrolabe... en 1788 on cesse d'avoir de ses nouvelles...
Statue de La Pérouse, à Albi
Venez visiter cette belle ville d'Albi. Nous serons toujours heureux de vous accueilli
Photos de Michel Boissonnade
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Le Bouthan........... Une envie de voyage
08/11/2008 09:14
Armoirie du Bouthan (voir article qui suit)
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Le Bhoutan (En Dzongkha, འབྲུག་ཡུལ་, Druk Yul) est un pays d'Asie du Sud sans accès à la mer. Il est situé dans l'est de la chaîne de l'Himalaya, enclavé entre l'Inde au sud, à l'est et à l'ouest et la Chine (Région autonome du Tibet) au nord. Il a une superficie de 46 500 km², à peu près équivalente à celle de la Suisse. Il est situé entre les latitudes 26° 45' 0 Nord et 28° 10' 0 Nord et entre les longitudes 88° 45' 0 Est et 92° 10' 0 Est. Il mesure environ 300 kilomètres dans sa plus grande longueur est-ouest, et seulement 170 kilomètres dans le sens nord-sud. Il possède 1 075 kilomètres de frontières terrestres avec ses voisins, 470 km avec la Chine et 605 km avec l'Inde.
Le nom local du pays, Brug-yul (souvent transcrit Druk Yul), signifie la « terre du dragon ». Il est aussi nommé Druk Tsendhen, « terre du dragon tonnerre », le son du tonnerre ou de la foudre étant interprété comme les grognements de dragons.

Drapeau du Bouthan
L'une des particularités du Bhoutan est sa poursuite du bonheur à travers l'amélioration de son BNB, pour bonheur national brut. Là où la majorité des gouvernements se basent sur la valeur du produit national brut (PNB) pour mesurer le niveau de richesse des citoyens, le Bhoutan y a substitué le BNB pour mesurer le niveau de bonheur de ses habitants. Cet indice se base sur quatre dimensions, piliers du développement durable, à savoir :
La croissance et le développement économique responsables ;
La conservation et la promotion de la culture bhoutanaise ;
La sauvegarde de l’environnement ;
La bonne gouvernance responsable.
Instauré en 1972, le BNB a petit à petit fait son chemin dans la communauté internationale. Ainsi, une rencontre internationale sur la définition de la prospérité a eu lieu à l'Université Saint-François-Xavier, au Canada. Sur les 400 personnes venant de plus de dix pays différents, plus d'une trentaine étaient bhoutanaises, comptant parmi eux des enseignants, des moines et des responsables politiques. La religion principale du pays est le bouddhisme Mahayana dans sa forme tantrique, appelé aussi lamaïsme, pratiqué par 75 % de la population ; le Bhoutan est le seul royaume au monde où le bouddhisme tantrique soit religion d'Etat. Le reste de la population a pour religion l'hindouisme indien (et à influence népalaise) 25%

Le 17 décembre 2005, le roi du Bhoutan, Jigme Singye Wangchuck, a annoncé que le royaume se transformerait en une démocratie parlementaire en 2008 et qu'il abdiquerait à cette date en faveur du prince héritier Dasho Jigme Khesar Namgyel Wangchuck, son fils aîné âgé de vingt-cinq ans en 2005. Il devait abdiquer de fait en décembre 2006 et déléguer ses pouvoirs à son fils. Le projet de Constitution, en préparation depuis 2001, prévoit la création d'un Parlement bicaméral, composé d'une Assemblée nationale de 75 membres et d'un Conseil national de 25 membres. Le chef de l'État demeure le roi, mais il pourrait être destitué par un vote réunissant les voix des deux-tiers des membres du Parlement.
Le 24 mars 2008, lors des premières élections législatives, le Parti vertueux du Bhoutan, dirigé par Jigme Thinley, âgé de 56 ans et formé aux États-Unis, remporte 44 sièges sur 47 de la chambre basse du Parlement, contre le Parti démocratique populaire. Jigme Thinley devient premier ministre le 9 avril.
Le 6 novembre 2008 Jigme Khesar Namgyel Wangchuck, est officiellement couronné comme le cinquième roi du Bhoutan, et devient ainsi le plus le plus jeune roi au monde.

Le Roi Jigme Khesar Namgyel Wangchuck
Le tourisme est volontairement limité au Bhoutan pour une préservation de leur environnement et de leur culture’ (c’est de la sagesse, euhh c’est mon avis) . L'accès est néanmoins plus facile depuis la privatisation de l'industrie en 1991. La plupart des monastères sont fermés aux étrangers. En 2005, on estimait (hommes d'affaires compris) à 7000 le nombre de touristes au Bhoutan. On estime que 24% de ces touristes proviennent des États-Unis, 17% du Japon, 11% du Royaume-Uni et 48 % viennent d'autres pays.

Taktshang, un monastère bouthanais

Le "dzong" de Punakha, à la fois forteresse et monastère, siège de la communauté monastique locale et de l'administration civile du district. Chaque district ou"dzongkhag" possède son dzong, aussi beau et impressionnant les uns que les autres... Jusqu'il y a quelques années, l'ensemble du gouvernement quittait le dzong royal de la capitale Timphu pour venir passer l'hiver ici, dans la vallée subtropicale de Punakha... Seuls les moines le font encore, mais en cars, plus à pied.
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J'ai envie de vacances
31/10/2008 09:48
Oui, envie de changer d'air
Envie d'autre chose
Envie d'une autre vie
Envie de bonheur etc.....
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pour faire plaisir à PRENELLE
13/10/2008 21:50
Saint-Jean de Luz(64)
sous la neige
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Une journée à St Jean de Luz ( Pays Basque)
15/08/2008 13:26
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Avec ma fille nous avons passé une journée à St Jean de luz voici quelques photos. dans l'article suivant, je vous ai mis l'histoire de st jean en espérant que cela ne soit pas trop fastidieux

le port
il est a noter qu'à l'entré de St jean de luz il y a de grd parking et vous pouvez rejoindre le centre en navette gratuite.... vlà une ville intelligente...








Pauline et Cathy, mes deux petites filles. cette photo a été prise à Argelès-Gazost
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Histoire
L'hôtel de ville, résidence temporaire de Louis XIV en 1660Saint-Jean-de-Luz ne fût à l'origine qu'une modeste bourgade sur les dunes, entre mer et marais, à l'entrée de l'estuaire de la Nivelle, face à la colline de Bordagain. Jadis propriété des chanoines de la cathédrale de Bayonne, la communauté, bien que devenue autonome, ne posséda jamais d'enceinte ; elle ne fit par conséquent pas véritablement figure de ville avant l'époque moderne.
Au XVe siècle, les pêcheurs basques du port de Saint-Jean-de-Luz explorèrent les premiers les bancs de Terre-Neuve et la pêche à la morue jointe à celle de la baleine accrurent considérablement la prospérité de la commune. Du XVIe au XVIIIe siècle, la ville devint un nid de corsaires qui combattaient pour le compte du roi de France. L'enrichissement du port et l'afflux de population furent tels qu'il en résulta l'urbanisation de Ciboure, quartier détaché d'Urrugne (le couvent des Recollets fut implanté à proximité du pont qui relie les deux communes pour apaiser les relations entre les deux communautés, souvent rivales).
Le début du XVIe siècle en Labourd est marqué par l'apparition de la peste. La lecture des registres gascons permet de suivre son expansion. Le 11 avril 1518, la peste sévissant à Saint-Jean-de-Luz, la ville de Bayonne « fait inhibition et défense à tous les manants et habitants de la cité et autres étrangers d'aller entretenir des relations au lieu et paroisse de Saint-Jean-de-Luz où les gens sont morts de la peste ».
Saint-Jean-de-Luz, souvent prise et pillée par les Espagnols, souffrit longtemps de sa position frontalière. Elle subit notamment, en 1558, un incendie qui n'épargna qu'une seule maison - celle où résidait le chef du contingent ibérique ayant occupé la cité. C'est à la fois pour faciliter le mouillage des navires et protéger la baie que le roi Henri IV entreprit de construire le fort de Socoa (commune de Ciboure).
Saint-Jean-de-Luz connut son heure de gloire lorsque, à l'issue du traité des Pyrénées conclu quelques mois plus tôt (7 novembre 1659) par Mazarin, Louis XIV vint y épouser Marie-Thérèse d'Autriche infante d'Espagne le 9 juin 1660. La porte de l'église Saint-Jean-Baptiste, franchie à sa sortie de l'église par le couple royal fût murée 3 ans après la cérémonie, quoique l'inscription gravée dans le mur donne à croire que la condamnation de la porte a été réalisée juste après le mariage.

L'hôtel de ville, résidence temporaire de Louis XIV en 1660
En 1713, le traité d'Utrecht abandonnant Terre-Neuve à la Grande-Bretagne porta un coup funeste à Saint-Jean-de-Luz. À la fin du siècle, la baleine ayant disparu du golfe de Gascogne et l'océan ayant rompu les barres de Socoa et de Sainte-Barbe, qui protégeaient la baie, le port et une partie de la ville se trouvèrent ruinés. Ce fut la décadence ; pêcheurs et gens de mer émigrèrent en masse, la ville perdit l'essentiel de ses habitants. L'année 1789 fut marquée, en particulier, par une terrible tempête qui détruisit tout un quartier de la ville ("La barre") et submergea le couvent des Ursulines.
Sous la Révolution, la commune fut rebaptisée, comme beaucoup d'autres localités basques. Fusionnée avec Ciboure, elle porta en effet (jusqu'en 1800) le nom de Chauvin-Dragon, d'après le patronyme d'un brave soldat de la République. En 1813, l'offensive de Wellington épargna Saint-Jean-de-Luz et les régions côtières.
En 1790, le canton de Saint-Jean-de-Luz comprenait les communes de Bidart, Ciboure, Guéthary et Saint-Jean-de-Luz et dépendait du district d'Ustaritz.
Au XIXe siècle, les digues, souvent détruites dans le passé, furent reconstruites afin de maintenir définitivement la sécurité du port et de la ville. Les voyages de Napoléon III dans la région puis l'engouement de la bonne société pour la Côte Basque débouchèrent à cette époque, avec l'arrivée du chemin de fer, sur un grand essor touristique. Suite à l'édification de ses trois digues (Socoa, l'Artha, et Sainte-Barbe), Saint-Jean-de-Luz ne fut plus systématiquement envahie par les eaux lors des grandes tempêtes, comme cela avait été régulièrement le cas auparavant. Cassant les gros rouleaux venus de l'océan, ces digues contribuèrent, dès le début du développement des bains de mer, à faire de Saint-Jean-de-Luz un lieu de villégiature très prisé des familles.
Au début du XXème Siècle, Saint-Jean-de-Luz devint une ville moderne et pour partie ouvrière. La généralisation de la chaudière à vapeur modifia dans un premier temps sensiblement les conditions de pêche et raccourcit les distances. De nombreuses usines s'édifièrent alors pour traiter le poisson dans le quartier du Fargeot, l'essentiel de la main d'œuvre étant alors importée (d'Espagne, mais aussi de Bretagne). Des majorités républicaines furent élues et administrèrent la municipalité, qui donnèrent le nom de Gambetta à la grande rue (Karrika Handia) et firent percer les boulevards Thiers et Victor Hugo. Le développement touristique n'en fût pas entravé, Saint-Jean-de-Luz restant une destination élégante et à la mode (à proximité du site de Sainte-Barbe, où l'un des tout premiers parcours de golf du continent avait été ouvert, le baron Van Bree, aviateur belge tombé amoureux du pays basque, créa un motel unique).
Après 1945, les industries du quartier Fargeot disparurent progressivement, victimes de la surpêche et de la concurrence. Ce phénomène renforça l'aspect cossu et touristique, jamais démenti, de Saint-Jean-de-Luz (près de 20% des logements de la commune seraient aujourd'hui encore des résidences secondaires). L'agglomération s'étendit dans les années 60 vers le Nord (avenue de l'Océan) puis le Sud (quartier Urdazuri). Raccordée depuis les années 70 au réseau autoroutier, desservie par le TGV, Saint-Jean-de-Luz dispose d'une situation excellente et d'importantes réserves foncières qui peuvent assurer son développement ultérieur. Une portion notable de son littoral a jusqu'ici échappé à l'urbanisation, ce qui est exceptionnel, voire unique (tout le reste de la Côte Basque est en effet urbanisé, mis à part la Corniche, côte à falaise entre Socoa et le domaine d'Abbadia). Les Luziens, en 1914-1918 puis en 1939-1945, payèrent un lourd tribut aux deux guerres mondiales. Un monument (square de Verdun) commémore la mémoire des combattants, et une stèle dédiée au mouvement de résistance "Orion" a été placée, sur le quai de l'Infante, pour rappeler l'importance des réseaux d'évasion hors du territoire métropolitain occupé. Quelques casemates (en allemand des "blockhaus") vestiges du mur de l’Atlantique, sont encore visibles sur la promenade de Sainte-barbe.
De nos jours, la "cité des corsaires" vit de plus en plus ouvertement du tourisme. Sa grande plage, très sûre pour les enfants, est très appréciée. L'équipement de la station est par ailleurs complet et permet à la saison d'excéder les seuls mois d'été (tourisme populaire mais également hôtels de standing, thalassothérapie, piscine, casino, golf... un centre de conférence est en construction). Saint-Jean-de-Luz profite en outre, toute l'année, d'un tourisme de proximité important : l'animation commerciale est notable le week-end, grâce à l'ouverture assez générale des commerces du secteur piétonnier, y compris le Dimanche, et aux promeneurs venus des grandes agglomérations urbaines proches (conurbation littorale de Guipuzcoa et agglomération de Bayonne essentiellement) comme de tout le grand Sud-ouest. Grâce à son site et à sa qualité de vie, la ville est particulièrement attractive aux yeux des jeunes séniors, dont beaucoup viennent s'y établir. Des manifestations culturelles et sportives ont lieu toute l'année (stages et concerts publics de musique classique organisés par l'Académie Ravel, le plus souvent dans l'auditorium du même nom, festival de cinéma dédié aux jeunes réalisateurs, semaine à l'intention de la presse, festival du film de surf, championnats de pelote..) lesquelles viennent s'ajouter aux grands événements organisés à Biarritz ou Saint-Sébastien, toutes proches, et contribuent à l'attractivité de la villégiature luzienne.
Les éventuels effets pervers du développement économique et démographique moderne (engorgement relatif de la circulation, inflation des prix immobiliers, vieillissement accéléré de la population résidente, surcoûts liés à l'entretien de réseaux surdimensionnés, voire perte d'identité culturelle) sont toutefois au cœur des préoccupations de la Ville et y alimentent parfois de vifs débats. Il n'en reste pas moins que Saint-Jean-de-Luz, tout en constituant un maillon fort du réseau urbain littoral, constitue un cadre de vie privilégié. Tout en restant fidèle à sa longue tradition d'accueil, elle maintient un caractère basque indéniable.

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Besoin de vacances???????????
08/02/2008 19:53
Ben, vlà que je me livre un tantinet
surement un besoin de vacances
lollllllll va falloir attendre ma tite!!! c'est pas pour demain......
ni après demain........
que suis moqueuse vis à vis de moi!!!!!!! allez!!!!!!! va vais me reposer dimanche!!!!!!!
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